SARL Prost – Construction Truc

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Vous vous interrogez sur le financement de votre projet ?
Ces éléments pourront vous apporter des réponses.

Comment financer mon projet ?

Avant tout projet de construction, il convient d’établir, avec votre banquier ou votre constructeur, un plan de financement. Notre équipe vous accompagne et vous conseille.

 

> Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer !

Apport, prêts, endettement, taux d’intérêt, crédits, frais de notaire, chez la SARL Prost, nous sommes à votre disposition pour vous guider.

> Trouver le meilleur prêt

En fonction de votre situation personnelle, familiale et financière, notre équipe, forte de son expérience et de ses contacts, vous oriente vers les partenaires qui vous proposeront les meilleurs taux.

Notre équipe vous apportera également une aide en matière de comparaison des différentes offres d’établissements financiers, vous proposera de faire une simulation de votre plan de financement. Et, pourquoi pas, prendre rendez-vous pour vous ?

Il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence entre établissements bancaires ! Rester absolument fidèle à son banquier n’est pas toujours la solution la plus avantageuse. Les offres et services peuvent être très différents d’un établissement financier à un autre, d’un courtier à un autre. Vérifiez tous les points ! Les offres les plus intéressantes émanent souvent de professionnels de prêts immobiliers (courtiers, établissements financiers).

> Taux fixe ou taux variable, à quel taux ?

Mieux vaut choisir un taux fixe (qui ne change pas) à un taux variable ou révisable (capé à +1 point ou +2 points, voire +3 points) à même d’augmenter en fonction du marché. Faire attention aux astérisques et à ne jamais signer pour un taux révisable « pur » qui peut s’envoler (à l’image des subprimes américains) !

> Apport personnel

Avoir un apport est idéal ! Quelle que soit la somme ! Il faut commencer par se constituer une épargne. Lors du montage, il est plus judicieux d’utiliser en premier lieu cette épargne avant de faire débloquer l’argent afin de payer moins d’intérêts.

> Frais de notaire, comment ça marche ?

Les frais de notaire dépendent du prix du terrain. La rémunération du notaire est fixée par décret. Ses honoraires, se calculent sur la base de taux dégressifs en fonction du prix du bien (environ 2 %). La somme versée au notaire se décompose de la manière suivante :

1. Les droits de mutation : impôts que le notaire collecte et reverse à l’État et aux collectivités locales (l’essentiel des frais de notaire).
2. Les honoraires ou rémunération du notaire (sujets à la TVA à 20,6%).
3. Les débours : frais administratifs que le notaire engage pour votre compte tels que le salaire du conservateurs des hypothèques et le certificat d’urbanisme.

Il faut savoir que, suivant votre profil, certains établissements bancaires financent les frais de notaire. Ne pas hésiter à se renseigner.

> Demain, je signe mon offre de prêt !

Lors des premiers entretiens avec le banquier, il est indispensable de clarifier les différents points, notamment par écrit. Se fier à ce qui est écrit, et non dit. Poser des questions : tout doit être clair pour vous ! Avant de signer votre offre de prêt, bien la lire et surtout demander des explications si besoin, une fois les conditions acceptées il sera trop tard ! Ne pas hésiter à négocier avec le banquier. Sur les taux notamment, mais aussi sur certains frais qui peuvent être réduits ou offerts (frais de remboursement anticipés par exemple…) !

> Hypothèque ou caution ? Il faut choisir !

Inhérent au crédit, et pour tout achat de bien immobilier, la banque demande à l’emprunteur des garanties sur le bien financé. Cette garantie obligatoire permet à celle-ci, en cas de problème, d’obtenir la revente du bien et de récupérer ainsi les fonds avancés. Pour apporter à la banque cette garantie, les possibilités sont les suivantes :

1. L’hypothèque : garantie traditionnelle dont le coût est relativement élevé (taxe de publicité foncière et frais d’enregistrement).
2. La caution mutuelle : créée par les banques dans le but de réduire les frais de garantie pour les particuliers, c’est dans ce cas une société de cautionnement basé sur la mutualisation des risques (fond commun) qui couvre l’achat du terrain et la réalisation des travaux (pas de frais d’inscription à la conservation des hypothèques, pas de frais de notaire).
3. La caution « mutuelle fonctionnaire » : garantie particulièrement intéressante pour les fonctionnaires et pour certaines activités particulières.
4. La caution simple ou solidaire : la personne qui se porte « caution » s’engage à payer à la place de celle qui est cautionnée en cas de défaut de remboursement des échéances de cette dernière. Pour que cet acte protège la situation personnelle de la caution, la loi prévoit que l’acte de cautionnement respecte les règles suivantes, à peine de nullité : écrit de la main de la caution, il doit contenir un certain nombre de mentions obligatoires et préciser sa nature (caution simple ou caution solidaire). De plus, l’établissement de crédit ne peut se prévaloir d’un engagement disproportionné par rapport aux revenus ou au patrimoine de la caution au moment de la signature de l’acte.

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